Le crime parfait



Auteur : Franck Esmer
ISBN : 978 2919131488
Prix : 25,00€
Format : 15 x 21cm, 300 pages
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Editions Thaddée
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Ce livre se décline en 296 méditations s’appuyant sur les pensées de philosophes et d’écrivains, choisis dans un très vaste répertoire. Classées en dix chapitres ou escales, on les lira dans l’ordre ou au hasard. Explorant les racines du mal, l’auteur soulève une foule de questions et délivre quantité de réponses. On en sort plus lucide et plus fort.

Franck Esmer, docteur en philosophie, a publié "Le portrait de soi selon Rousseau, Une entreprise philosophique", ANRT Diffusion, Lille, 2006. Il habite dans la région d’Aix-en-Provence.

La postface d’Yves Ternon

Franck Esmer est un homme révolté à l’idée que le crime de masse, et sa forme la plus accomplie, le crime de génocide, puisse être parfait, que le criminel parvienne à effacer toute trace, afin que dans la mémoire des hommes ce génocide n’ait pas eu lieu, ou, pire, qu’il ait été nécessaire. […]

Pour prévenir cette catastrophe, il part en croisade sur les chemins de la connaissance. […] Pour cela, il fait appel aux penseurs qui, d’Homère à nos jours, du temps où les dieux pouvaient contenir l’hubris d’Achille, à celui où l’homme s’interroge sur la présence de Dieu dans les centres d’extermination, pour expliquer ce que ce crime signifie pour l’humanité et pour convaincre de la nécessité de lutter contre les assassins de la mémoire, qu’ils soient les meurtriers, leurs épigones ou les bénéficiaires.

Avec d’innombrables citations qui témoignent de son immense culture, son livre tente de répondre aux questions posées par deux génocides perpétrés dans la première moitié du XXe siècle : le génocide des Arméniens de l’Empire ottoman, le génocide des Juifs d’Europe.

La postface de Gérard Chaliand

Le « crime parfait », c’est le meurtre de l’Autre, sans avoir à répondre du forfait, écrit en substance Franck Esmer. Ce dernier médite toujours avec probité et savoir sur ce qu’on désigne par le mot de génocide, dont aucun peuple n’a la propriété exclusive. Il retrace ainsi, par petites touches, la face la plus sombre du siècle dernier. Le traumatisme des survivants, le cynisme des négationnistes et la duplicité de ceux qui, par politique, se taisent ou vont jusqu’à réconforter le mensonge. Un exercice difficile mais salutaire qu’il faut saluer.

 

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